Microkinesitherapie

Grosjean Benini ®

  • Increase font size
  • Default font size
  • Decrease font size
Microkinésithérapie - CFM - Portail officiel

DERNIERES NOUVELLES EN MICROKINESITHERAPIE

E-mail Print PDF
There are no translations available.

CONGRES DE MICROKINESITHERAPIE

du 5 JUIN 2010

Un résumé des diverses interventions  est disponible

dans la section "Etudes et travaux"

**************

 

Definición & presentación

E-mail Print PDF

49 benini Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE MicrosoftInternetExplorer4 /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin-top:0cm; mso-para-margin-right:0cm; mso-para-margin-bottom:10.0pt; mso-para-margin-left:0cm; line-height:115%; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin;}

El cuerpo humano, como todo organismo vivo, está concebido para adaptarse, defenderse y autocorregirse en caso de agresiones traumáticas, emocionales, tóxicas, virales, microbianas o del entorno. Cuando una agresión es superior a las posibilidades de defensa del organismo, la vitalidad del tejido corporal afectado va a ser alterada. Exite una « memorización » de la agresión. La modificación de la vitalidad tisular puede hacer aparecer diferentes manifestaciones locales o a distancia.

La MICROKINESITERAPIA va a buscar a través de una técnica micropalpatoria manual especifica las marcas dejadas por estas agresiones en los diferentes tejidos del organismo. Su acción consiste en efectuar manuellement actos que estimulan los mecanismos de autocorrección con el fin de evitar la degradación de los tejidos y de reestablecer sus funciones. Las manos del terapeuta mobilizan y estimulan los diferentes tejidos en función del tipo de agresión .

Esta técnica es aplicable a todas las edades de la vida, con un objetivo ya sea terapeútico o no.

Palabras clave:

* Agresión : suceso de fuente exterior, de cualquier origen posible que viene a perturbar al individuo.

* Vitalidad tisular: capacidad de un tejido de manifestar de una forma palpable su estado normal de funcionamiento.

* Micropalpación : interrogación realizada con las dos manos sobre un tejido vivo permitiendo controlar la integralidad de su vitalidad.

 

Qualité des praticiens

E-mail Print PDF
Les praticiens, qui figurent sur la liste publiée sur ce site, sont des professionnels de santé kinésithérapeutes diplômés d’état. Quelques médecins se sont également formés à cette technique et l’exerce.
Ces praticiens ont suivi la formation proposée par le Centre de Formation à la Microkinésithérapie(CFM) qui nomme les enseignants et les moniteurs aptes à assurer cette formation.
A la fin de leur formation, les stagiaires peuvent se présenter à un certificat de compétence en effectuant plusieurs soins contrôlés par les fondateurs de la technique.
Par ailleurs, ces microkinésithérapeutes s’engagent à respecter le code d’exercice qui figure en annexe.
Il se peut que la personne, qui vous soigne, déclare faire de la microkinésithérapie sans figurer sur cette liste.
Parfois, ce praticien est tout à fait compétent mais il ne désire tout simplement pas figurer sur la liste ou respecter le code d’exercice.
Parfois, il n’a pas terminé sa formation, ne s’est pas présenté au certificat de compétence ou même n’a suivi aucune formation.
Nous ne pouvons pas, de ce fait, vous le recommander.

144 benini ___

 

Comment se déroule une séance

E-mail Print PDF
There are no translations available.

1. Déroulement d’une séance
La durée est en moyenne de 30 à 45 minutes.
Après avoir signalé les motifs de sa consultation, la personne va s’allonger sur la table de consultation, le plus souvent en restant habillée. Les rythmes vitaux sont plus faciles à percevoir à travers un vêtement léger. Le thérapeute n’est pas « distrait » par d’autres perceptions et la personne se sent plus à l’aise.
La première partie du travail est une recherche micropalpatoire permettant de retrouver l’étiologie responsable du désordre observé, c’est la mise en évidence des cicatrices pathogènes.
La seconde partie consiste à rechercher le symptôme qui en découle. Concrètement, le thérapeute garde dans une main la cause (la cicatrice) et recherche avec l’autre main la conséquence (le symptôme) en parcourant la ligne médiane du corps à la recherche de l’étage affecté. Une fois l’étage défini, il recherche, par une palpation transversale de cet étage, le tissu atteint qui permet de retrouver le symptôme et sa localisation dans le corps qui se manifeste par une restriction entre le tissu atteint dans l’étage et l’organe affecté.
A ce moment-là, il est possible de donner approximativement la date à laquelle l’événement s’est installé en sollicitant palpatoirement une réponse de l’organe à une date définie par le thérapeute. L’organisme du patient réagit à cette date et la restriction est perçue comme amplifiée par les mains du thérapeute. Bien que l’élément permettant de comprendre totalement ce phénomène soit encore non expliqué, la datation du traumatisme est une information intéressante à recueillir car elle permet au patient de mieux situer l’origine du désordre. Comprendre les causes passées des douleurs présentes, c’est aussi faire de la prévention.
Une fois identifiée et localisée, la cicatrice est stimulée ce qui va déclencher les processus d’auto guérison, de façon quasiment instantanée. C’est un dialogue en direct avec la mémoire tissulaire de la personne, effectué par voie palpatoire, sans autre support. Le mécanisme d’auto-correction est obtenu de cette manière, aussi bien sur des adultes que sur des bébés ou des animaux.
2. Après la séance
Les désordres importants, qui n’ont pas pu être gérés en temps utiles et qui sont en rapport avec le motif de consultation, ont été retrouvés et réveillés, présentés à nouveau par le thérapeute. Après la séance, l’organisme commence à les évacuer en déclenchant un mécanisme d’élimination. La personne, bien souvent, va se sentir fatiguée pendant 48 heures. Pendant ces deux jours, des douleurs ou des émotions liées aux cicatrices pathogènes libérées peuvent remonter à la « surface ». On conseille aux personnes de bien s’hydrater et de ne pas faire d’efforts inutiles afin de faciliter cette élimination.
3. Nombre de séances nécessaires
Une deuxième séance peut être envisagée quelques semaines plus tard, si la première n’a pas suffi, ou dans un délai plus court si le problème est aigu. Trois séances pour un même symptôme sont un maximum, au-delà le thérapeute doit avoir l’honnêteté de réorienter la personne en sachant, soit qu’il n’est pas parvenu à retrouver l’étiologie responsable, soit que la pathologie est parvenue à un stade de non récupération. Deux ou trois séances annuelles peuvent également être envisagées pour entretenir un bon état de santé. Enfin, certaines pathologies évolutives peuvent nécessiter des séances régulières.