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LA FORMATION
L’étude se fait à partir des lésions traumatiques qui sont faciles à retrouver, à corriger et aussi à reproduireexpérimentalement, ce qui favorise beaucoup l’apprentissage de la technique. Les traumatismes s’inscriventsurtout dans les muscles, qui sont classés selon leurs origines embryologiques et étudiés avec leurs manifestations articulaires, dermiques ou viscérales. Les lésions inscrites dans les circuits nerveux sont ensuiteabordées avec des corrections similaires. Les agressions infectieuses, toxiques ou obstructives sont étudiées lorsdes perfectionnements avec les lésions de toxines et émotionnelles, ainsi que le lésions produites, existentiellesou relationnelles. Un très grand chapitre est consacré aux étiologies inscrites au niveau du terrain.
PROGRAMME DE L’ENSEIGNEMENT
Premier cycle
Séminaire ABC sur 6 jours soit 45 heures (moitié théorie, moitié pratique) réparti en 3 x 2 jours ou 2 x 3 jours : Contenu : *A : muscles du rachis *B : contrôle des muscles périphériques avec correspondance viscérale *C : contrôle du système nerveux
Deuxième cycle
Stages de perfectionnement dits P1, P2 sur 4 jours répartis en 2 x 2 jours, ils complètent la formation.
Contenu :
*P1 : contrôle des étiologies infectieuses, toxiques, traumatiques, obstructives, vibratoires et émotionnelles
selon leur niveau phylogénétique d’inscription.
*P2 : Contrôle des étiologies produites par la personne. Contrôle du tissu extra embryonnaire : le terrain.
Troisième cycle : Extensions
Stage d’une journée
Contenu :
*P3-P4 : contrôle des étiologies rares et des mécanismes de protection.
*P5-P6 : les lésions transpersonnelles, le tissus conjonctif, les cellules germinatives.
Les Stages d’Application Pratiquede la méthode
SAP/A : il reprend la théorie des séminaires ABC selon un plan de traitement avec pratique de soins sur patient.
Possibilité de présenter le certificat de compétence de niveau 1.
SAP/B : il reprend les stages P1 et P2 et permet de se présenter au certificat de compétence de niveau 2.
Les journées de pratique
Elles sont organisées à l’échelon local par des enseignants qui partagent leur savoir-faire et intègrent la théoriedans une pratique de soins. Elles se font à la demande, entre les séminaires A, B et C, P1 et P2 et préparentégalement aux certificats de compétence.
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Comment se déroule une séance
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1. Déroulement d’une séance
La durée est en moyenne de 30 à 45 minutes.
Après avoir signalé les motifs de sa consultation, la personne va s’allonger sur la table de consultation, le plus souvent en restant habillée. Les rythmes vitaux sont plus faciles à percevoir à travers un vêtement léger. Le thérapeute n’est pas « distrait » par d’autres perceptions et la personne se sent plus à l’aise.
La première partie du travail est une recherche micropalpatoire permettant de retrouver l’étiologie responsable du désordre observé, c’est la mise en évidence des cicatrices pathogènes.
La seconde partie consiste à rechercher le symptôme qui en découle. Concrètement, le thérapeute garde dans une main la cause (la cicatrice) et recherche avec l’autre main la conséquence (le symptôme) en parcourant la ligne médiane du corps à la recherche de l’étage affecté. Une fois l’étage défini, il recherche, par une palpation transversale de cet étage, le tissu atteint qui permet de retrouver le symptôme et sa localisation dans le corps qui se manifeste par une restriction entre le tissu atteint dans l’étage et l’organe affecté.
A ce moment-là, il est possible de donner approximativement la date à laquelle l’événement s’est installé en sollicitant palpatoirement une réponse de l’organe à une date définie par le thérapeute. L’organisme du patient réagit à cette date et la restriction est perçue comme amplifiée par les mains du thérapeute. Bien que l’élément permettant de comprendre totalement ce phénomène soit encore non expliqué, la datation du traumatisme est une information intéressante à recueillir car elle permet au patient de mieux situer l’origine du désordre. Comprendre les causes passées des douleurs présentes, c’est aussi faire de la prévention.
Une fois identifiée et localisée, la cicatrice est stimulée ce qui va déclencher les processus d’auto guérison, de façon quasiment instantanée. C’est un dialogue en direct avec la mémoire tissulaire de la personne, effectué par voie palpatoire, sans autre support. Le mécanisme d’auto-correction est obtenu de cette manière, aussi bien sur des adultes que sur des bébés ou des animaux.
2. Après la séance
Les désordres importants, qui n’ont pas pu être gérés en temps utiles et qui sont en rapport avec le motif de consultation, ont été retrouvés et réveillés, présentés à nouveau par le thérapeute. Après la séance, l’organisme commence à les évacuer en déclenchant un mécanisme d’élimination. La personne, bien souvent, va se sentir fatiguée pendant 48 heures. Pendant ces deux jours, des douleurs ou des émotions liées aux cicatrices pathogènes libérées peuvent remonter à la « surface ». On conseille aux personnes de bien s’hydrater et de ne pas faire d’efforts inutiles afin de faciliter cette élimination.
3. Nombre de séances nécessaires
Une deuxième séance peut être envisagée quelques semaines plus tard, si la première n’a pas suffi, ou dans un délai plus court si le problème est aigu. Trois séances pour un même symptôme sont un maximum, au-delà le thérapeute doit avoir l’honnêteté de réorienter la personne en sachant, soit qu’il n’est pas parvenu à retrouver l’étiologie responsable, soit que la pathologie est parvenue à un stade de non récupération. Deux ou trois séances annuelles peuvent également être envisagées pour entretenir un bon état de santé. Enfin, certaines pathologies évolutives peuvent nécessiter des séances régulières.